The Curse, tome 1 de Marie Rutkoski

The curse tome 1

// Marie Rutkoski //Lumen // 400 pages // Trilogie en 3 tomes

Hey ! On se retrouve aujourd’hui par ici pour une nouvelle petite chronique ! J’ai (enfin) sorti de ma pal le premier tome de la saga de Marie Rutkoski, The Curse, publié aux éditions Lumen ! Oui ! Tu n’hallucines pas ! J’avais ce livre depuis sa sortie dans ma pal… comme beaucoup d’autres en faite, mais en discutant avec Anaïs (Booknais) j’ai eu envie de me lancer et de enfin le sortir de ma bibliothèque.

Dans ce premier tome tu vas rencontrer Kestrel, une jeune fille de la haute société, fille du général de l’empire qui a remporté la guerre face aux Herranis. Ceux-ci sont depuis plus de dix années les esclaves de l’empire. Un jour au marché aux esclaves Kestrel craque et achète un jeune homme. Rumeurs et complots deviennent alors le quotidien de la jeune fille et celle-ci doit alors choisir entre s’engager dans l’armée ou se marier.

The Curse, une premier tome stratégique et bien construit

Je dois t’avouer que je n’ai pas cherché à comprendre et à découvrir plus l’univers et la thématique principale de ce tome 1 lorsque je l’ai eu entre les mains. Je savais à peu près que c’était une histoire basée sur une guerre entre deux peuples. Mais je n’avais pas poussé plus loin pour ne pas être spoilé. Surtout pour découvrir le livre et son histoire par moi-même, me créer la petite surprise ! Et je dois donc t’avouer que je suis agréablement surprise du résultat ! Pas de coup de coeur, mais un très bon moment de lecture qui monte crescendo !

Globalement j’ai beaucoup aimé l’univers. Pas de magie pour une fois, mais deux peuples qui se déchirent une terre, des complots et des jeux de pouvoir. Généralement, je ne suis pas très fan de ce type. En effet, je suis quand même plus branchée fantastique, fantasy et romance. J’ai donc été agréablement surprise par cet univers qui ne regroupe aucun de ces trois critères. Un peu de romance peut-être mais très légère.

Le bonheur se nourrit de la liberté, disait souvent son père, et la liberté de courage.

La force de ce premier tome est sans nul doute l’univers. Il est, dans le fond, assez simple, mais qui est très bien tourné et exploité par l’auteur pour que l’on puisse plonger dans l’histoire dès les premières pages. Tu vas être plongé directement dans ce pays où deux peuples s’affrontent. Dans la vie de Kestrel et dans les choix de vie qu’elle doit prendre pour son avenir et celle de son père. Là où parfois c’est un grand nombre de trilogie commencent avec un premier tome où tu as 150 pages introductives, de présentation de l’univers etc. Ici tu es directement plongé dans l’univers et tu vas le découvrir au fil des pages et des rebondissements.

Si son cœur était de papier, elle pouvait le brûler. Il se muerait en un tunnel de flammes, une poignée de cendres. Les secrets qu’elle y avait inscrits disparaîtraient.

Justement, en parlant de rebondissements. J’ai quand même trouvé que le début n’était pas extrêmement riche en rebondissements et autres. L’auteur fait monter la tension au fil des pages, sous fond de manipulation et de complots, très bien menés et pensés. Il faut l’avouer. La fin de ce tome est donc folle et va t’emporter dans un flot d’action et de rebondissements imprévisible. Personnellement je patiente un peu. Même si je pense lire la suite avant la fin de l’année car je suis quand même curieuse de découvrir la suite ! 🙂 

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